MAROC

MAROC
UNE FIERTE

# Posté le lundi 28 avril 2008 18:18

Modifié le dimanche 29 juin 2008 08:28

dance

dance
Les origines de la Danse Orientale se perdent dans la nuit des temps et remonteraient aux cultes de la fertilipratiqués dans l'Antiquité dans les temples voes à la esse Mère que l'on nomme Astarté, Ishtar, Aphrodite, Vénus ou Parvati, selon les pays.




E
lle est traditionnellement liée à des éléments religieux et érotiques et cette ambiguïté lui a longtemps valu d'être méprisée par certains mais aussi aimée par beaucoup d'autres. Elle est dansée nu-pieds pour une meilleure connexion avec la Terre mère. Très différente des nombreux autres types de danses folkloriques qui se sont dévelopes dans les mêmes gions, la Danse Orientale n'est pas codifiée et s'est transmise de mère en fille à travers les générations.



La Danse Orientale symbolise la féminité. Elle exprime la beauté, la puissance de duction et la grâce féminines. Elle était traditionnellement dane par les femmes et pour les femmes qui se réunissaient entre elles et exprimaient ainsi leur pouvoir de garder leur beauté (et donc leur pouvoir sur leur mari) faisant ainsi référence aux anciens cultes de la fertilité. Toutes les attitudes de la danse orientale sont purement féminines, par exemple le jeu du voile qui tantôt cache et tantôt dévoile. Dans le passé (XVIIème siècle), de jeunes garçons à l'apparence efféminée et souvent travestis en filles se produisaient en spectacle de danse orientale. Ceci était dû à la prohibition religieuse qui considérait comme péché l'association des femmes avec la danse.



L
a Danse Orientale s'est propagée dans difrentes régions du monde avec les migrations des Gitans venus de l'Inde, incorporant sur son passage des apports locaux, propres aux pays qu'elle traversait. Elle a atteint son apoe et sa forme actuelle au Caire autour des années 40 gce à l'importante industrie du cinéma et de la musique arabes installée -bas, qui a dondes danseuses stars mondialement connues comme Samia Gamal, Tahia Carioca, Na
ïma Akef et bien d'autres par la suite.

# Posté le lundi 28 avril 2008 10:03

Modifié le lundi 28 avril 2008 18:14

la dance enceinte

la dance enceinte
La danse du ventre autrefois réservée aux harems et aux palais orientaux, est désormais pratiquée dans le monde entier. Elle est devenue bien plus qu'un simple divertissement.

De nombreuses figures de cette danse ancestrale conviennent tout à fait aux exercices de préparation à l'accouchement.

L
e professeur allemand de danse du ventre Gaby Oeftering, est elle-même mère de 3 enfants. Elle aveloppé, en collaboration avec des médecins et des thérapeutes, des exercices de danse du ventre adaptés aux futures mamans. Elle donne des cours aux femmes enceintes et forme également des sages-femmes qui souhaitent pimenter quelque peu les exercices d'accouchement traditionnels.

L
es exercices de préparation à l'accouchement mettent géralement l'accent sur la relaxation et sur la perception. L'objectif est d'aider ces femmes à retrouver un peu de souplesse. Les femmes doivent être actives pendant l'accouchement. Mais cela demande un travail musculaire très intense. La danse du ventre permet de renforcer les muscles au niveau des cuisses et du bassin et de favoriser la croissance et le développement de l'enfant grâce à une meilleure circulation du sang.

Après un court échauffement avec des exercices de gymnastique, la séance de danse du ventre peut commencer. Voici la position de base : le bassin est basculé vers l'avant. Dans cette position, le f½tus est moins lourd et moins douloureux à porter. La colonne vertébrale est étirée et les muscles du dos sont plus toniques. Sandra Bosselmann en est à sa deuxième heure de danse du ventre. Elle vient d'entrer dans sa 29ème semaine de grossesse et est déjà maman d'une fillette de 6 ans: "Pour l'accouchement de mon premier enfant, j'étais vraiment apathique. Je n'étais pas très en forme et je n'ai pas beaucoup participé. La danse du ventre me permet de soulager mes douleurs de dos. Certains jours, c'est plus difficile, mais il suffit parfois de faire quelques mouvements pour se sentir tout de suite plus léger."

Pe
u importe que ce soit des sages-femmes ou des danseuses du ventre qui enseignent les mouvements aux femmes enceintes. L'essentiel, c'est que ces personnes aient reçu une bonne formation. Car toutes les figures de danse ne sont pas recommandées lorsqu'on attend un enfant. Certains mouvements sont parfaitement adaptés à la grossesse. Ils soulagent le mal de dos ou permettent d'apaiser l'enfant. Mais il existe aussi des exercices spéciaux pour l'accouchement. Il ne faut surtout pas mélanger les deux.

L
es exercices de danse orientale suscitent un intérêt grandissant. En Allemagne, en Italie, en Autriche ainsi qu'en Suisse, de plus en plus de femmes dansent pendant leur grossesse. Cette pratique est, en revanche, beaucoup moins répandue en France, en Hollande ou encore en Suède. Pour de nombreuses femmes enceintes, la danse du ventre reste une idée un peu saugrenue. Cependant les gynécologues en confirment les effets positifs.

Ce
s mouvements donnent aux futures mamans une image positive de leur corps. Certaines femmes sont tellement enchantées par ces figures orientales qu'elles n'ont qu'une envie après l'accouchement: reprendre les cours de danse. Selon un vieux proverbe arabe, ne dit-on pas : « Une femme qui n'a pas de ventre, c'est comme un ciel sans étoiles » ?
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# Posté le lundi 28 avril 2008 09:50

Modifié le lundi 28 avril 2008 18:12

dance

dance
La danse orientale est un art sulfureux, souvent victime des préjugés. Pourtant, l'Orient ne peut s'en passer et l'Occident s'en empare. Un art qui a tourné la tête des grognards de Napoléon et inspiré Hollywood.
Les « Tsiganes » arrivent en Egypte au Xe siècle, chassés d'Inde par la famine. C'est un pays d'accueil festif dont ils peuvent aisément récupérer les danses pour leur spectacle de rues. Des danses dont les origines se perdent dans la nuit des temps et remontraient aux cultes de la fertilité, de l'amour et de la puberté pratiqués dans l'Antiquité dans les temples. Sous prétexte de distraire le peuple, les Tsiganes vont habilement faire ressurgir cette danse.


D
es groupes de danseuses se distinguent au fil du temps, les « Gawazi » (tsiganes) qui dansent pour tout public, et les « almées » (égyptiennes) qui se produisent que devant les femmes. Au milieu du XIX siècle, un style l'emporte sur tous les autres : le « baladi ». Progressivement la danse entre chez les particuliers et dans les cercles aristocratiques.


Au
but des années 1930, de nouvelles almées vont surgir des bas-fonds pour se regrouper rue Mohammed Ali. C'est là désormais qu'on les recrute pour les fêtes et les mariages. D'une agilité extraordinaire, elles dansent avec des « sagates » (petites castagnettes en métal), destons et des voiles.
L'arrivée de la variété, du cabaret et bientôt du cinéma va profondément modifier la danse. Une femme jouera un rôle déterminant : Badia Masabni. Actrice de théâtre sans talent particulier, elle se reconvertit dans l'organisation des spectacles et ouvre un cabaret luxueux ou des jeunes artistes vont se produire. Les immenses chanteurs Farid el-Atrache et Asmahan y feront leurs débuts.


Viendra ensuite le cinéma qui couvrira les danseuses de starss et de paillettes, les rythmes orientaux se mélangent à ceux de la rumba, de la carioca et du Jazz, façonnant un nouveau style : le « sharqi ». Les deux plus grandes danseuses que connaître le cinéma égyptien y font leur classes : Tahia Carioca et Samia Gamal. Nouveaux ruthmes, nouvel emploi de l'espace, nouvelles postures et surtout nouveaux costumes, strass, paillettes, soutien-gorge et jupes basse : le solo féminin, dit « raqs sharqi » est née.


Les producteurs de cinéma se jettent sur l'occasion se ouvrent l'âge d'or de la danse orientale et celui du cinéma égyptien, propulsant vers le sucées Tahia Carioca et samia Gamal. Naîma Akef. Jusque dans les annés 1960la production cinématographique va décliner, les comédies musicales sont courones de succés et rendentlèbres de nombreuses danseuses, dont Souhir Zaki, Nagwa Fouad et Fifi Abdou.


A
ujourd'hui la danse orientale fait l'objet d'un engouement extraordinaire dans le monde entier et il suffirait de regarder avec quelle ferveur et quelle rigueur on la pratique à New York, Sao Paulo, Paris ou Tokyo pour mesurer l'ampleur de cet art et le bien-être qu'il gage. C'est une danse exceptionnelle par le bientre qu'elle peut apporter, tant physique que psychologique. Basée sur le travail des différentes parties du corps de manière indépendante ou isolée, elle éveille à une meilleure connaissance de soi. En outre, la danse orientale assouplit, détend, tout en restant avant tout un exercice physique, parfois intense, mais jamais violent. On peut démarrer la danse orientale quel que soit son âge ou ses aptitudes physiques.

# Posté le lundi 28 avril 2008 09:48

Modifié le lundi 28 avril 2008 18:09

medecin

medecin
Par le Docteur Claude Penot-Algrain

L
e travail corporel de la danseuse orientale requiert tout d'abord un placement où le dos est redressé et la tête dégagée. L'analyse des différents mouvements de base permet de distinguer les mouvements en ligne
courbe et ceux de torsion de la tête, du buste ou du bassin. S'y ajoutent les contractions de la région ventrale, et les tremblements ou frémissements intéressant une partie du corps ou son ensemble.

La grande règle en danse Orientale est l'isolation des différentes parties du corps, c'est-à-dire leur mobilité en toute indépendance. Cet apprentissage permet aux élèves une prise de conscience ainsi qu'une maîtrise des différentes parties de leur corps, en les travaillant d'abord séparément avant de les associer.

C'est un entraînement rigoureux qui, en associant tenue et souplesse, est très intéressant pour celles qui souhaitent se redresser, affiner leur taille, s'assouplir, et muscler l'ensemble de leur corps en harmonie.

Pe
u à peu, les capacités physiques s'améliorent, les mouvements gagnent en force et en vigueur tout en s'amplifiant. Le travail de rotation du bassin permet de muscler l'abdomen et les muscles dorsaux, (renforçant ainsi ce que l'on appelle la ceinture abdominale), améliore le soutien pelvien par le renforcement du périnée (le « plancher » de nos organes), et entretient également la mobilité articulaire de nos hanches.






Des mo
uvements de ce type sont parfois utilisés en kinésithérapie pour la rééducation de certaines douleurs lombaires associées à des blocages.

Le
s bras, qui accompagnent les autres mouvements du corps pour harmoniser l'ensemble, sont constamment en mouvement, laissant l'énergie circuler jusqu'au bout des doigts. Les épaules roulent, se soulèvent, ou s'avancent en alternance, ce qui mobilise activement tous les muscles du haut du corps.

A
u-delà de ses aspects techniques, la danse Orientale est une exaltation du corps féminin et de la féminité elle-même. Ainsi, cet apprentissage permet de développer une expressivité propre à chacune, dans un travail personnel où chaque corps, petit, grand, rond ou mince peut être mis en valeur. Pour certaines, c'est une réconciliation avec leur corps, pour d'autres, l'épanouissement de leur féminité dans une recherche de grâce et d'harmonie, et avec le sourire.


Parfois, la danse orientale a pu être critiqe. Elle est en ali bien loin des clics de danse du ventre et autres divertissements à paillettes, dans le respect des traditions, et dans une recherche d'authenticité et d'intériorité.

Elle permet de développer la maîtrise de son corps grâce à un travail complet et rigoureux, tout en laissant à chacune la liberté de son interprétation de la musique ainsi que de sa propre expression

# Posté le lundi 28 avril 2008 09:46

Modifié le lundi 28 avril 2008 18:07